lunes, 30 de septiembre de 2013

La Generali Solo. Hasta luego, Barcelona. Anthony Marchand vencedor del Grand Prix de Barcelona.

Finalizó la navegación por España. Tras cinco días en la capital catalana, los 17 competidores de La Generali Solo han largado amarras este domingo a las 13:00 para tomar la salida de la segunda etapa importante (385 millas, coeficiente 4) con la línea de llegada en Beaulieu sur Mer tras dejar Menorca y y las islas d'Or por babor.
Anthony Marchand (Bretagne-Crédit Mutuel Performance) tomo el mando en el recorrido barlovento sotavento disputado frente a Barcelona, pero poco después era Gildas Morvan (Cercle Vert) el que abría la fila de los 16 participantes hacia las Baleares.
Y solo siguen 16, ya que Yoann Richomme rompió el soporte de una de las crucetas altas y quedó fuera de la competición.


Les 17 solitaires ont pris le départ de la deuxième étape dans des conditions plus toniques que celles rencontrées depuis le début de cette 19e édition de La Generali Solo (vent de sud-ouest 16/17 nœuds et clapot), offrant un joli spectacle devant le port espagnol.

Abandon de Yoann Richomme sur l'étape 2


Pourtant, le premier bord de près était le théâtre d'un incident : rupture de barre de flèche bâbord sur DLBC. Yoann Richomme regagnait immédiatement le port de Barcelone pour changer la pièce. Mais le règlement de La Generali Solo interdisant toute aide extérieure pendant l'épreuve, Yoann devait reprendre la mer hors course. C'est un coup dur pour le skipper de DLBC qui hypothèque ainsi sa première place au Championnat de France Elite de Course au Large en Solitaire (dont La Generali Solo est la dernière épreuve).

Gildas Morvan ouvre la voie


Pendant ce temps, sur l'eau, Anthony Marchand était le mieux inspiré sur le petit parcours banane disputé en préambule. Le vainqueur du Grand Prix de Barcelone franchissait toutes les marques en tête, avant de céder sa place à Gildas Morvan au moment mettre le cap au sud-est, vers la prochaine marque de parcours : Cala Morell.

Tout droit, vitesse


Les 16 solitaires encore en course sont désormais lancés au reaching (vent de travers), à plus de 10 nœuds de moyenne, dans une chevauchée de 115 milles vers Minorque. Pas de stratégie particulière dans cette longue diagonale. Il s'agit « simplement » d'aller vite sur la route. Simple, mais physique. Car il faudra alterner entre le petit spi et le génois, autrement dit manœuvrer, le tout dans un vent qui va se muscler pour atteindre les 20 nœuds établis à la tombée du jour, comme l'indiquent les prévisionnistes de Météo Consult. Ce sera humide aussi. La mer, par le travers, va recouvrir les ponts. Pour la première fois depuis longtemps, cirés et les bottes referont leur apparition. Enfin, ce sera technique et éprouvant. A ces allures, (par ailleurs très travaillées dans les centres d'entraînement de course au large), il n'est pas évident de tirer toute la quintessence des Figaro Bénéteau. Elles nécessitent par ailleurs de rester accroché à la barre, notamment sous spi. Il ne sera pas facile de se reposer pendant ces 12 premières heures de course. Pourtant, il faudra bien y consentir. Car une zone de vent mou attend les figaristes en fin de nuit et au petit matin aux abords de Minorque. Et pour bien négocier cette phase de transition, la lucidité sera le maître-mot.
Dans cet exercice de techniciens, parfait pour les « vieux routiers » du circuit Figaro Bénéteau, Gildas Morvan s'en sort pour l'instant à merveille. Après 4 heures de course, Cercle Vert avait déjà 1 mille d'avance sur ses plus proches poursuivants Frédéric Duthil (Sepalumic, décalé dans l'est), Adrien Hardy (Agir Recouvrement) et Corentin Horeau (Bretagne-Crédit Mutuel Espoir).

Ils ont dit
Gildas Morvan (Cercle Vert), en tête de l'étape 2 après 4 heures de course : « (En plaisantant) Franck Cammas m'a prêté ses foils, ça marche pas mal non ? Mon avance ? C'est peut-être la configuration de mon bateau. J'étais bien préparé pour partir au reaching, j'avais bien matossé. J'ai peut-être aussi de bons réglages. Et surtout une bonne motivation. C'est assez important de rester à la barre pour bien négocier et jouer avec les vagues. Le pilote barre moins bien. Je marche entre 10 et 12 nœuds, avec quelques pointes à 14/15 nœuds. »

Yoann Richomme (DLBC) au sujet de son abandon dans l'étape 2 : « L'assistance extérieure est interdite après le départ. Forcément, ça me met hors course. Maintenant, ça ne change pas grand-chose, parce que je n'aurais pas pu réparer tout seul en mer sans prendre de risque pour mon mât. Je vais repartir pour arriver tôt à Beaulieu sur Mer où on pourra prévoir un démâtage pour tout vérifier. C'est clairement dommage pour ma première place au Championnat de France Elite de Course au Large en Solitaire. Mais le podium est toujours possible. Je n'ai pas de regret. La pièce, je l'avais vérifiée après que Claire (Pruvot) l'ait cassée sur la Solitaire. C'est clairement de la malchance ».

Au ponton, avant le départ de l'étape


Gildas Mahé (Ports d'Azur-Interface Concept) en tête du classement général de la Generali Solo : « L'idée est toujours d'être régulier. Peu importe qu'on soit premier ou dixième au classement, ça ne change pas grand chose dans la façon de naviguer. Il ne faut surtout pas essayer de contrôler, parce que de toute façon, avec des coefficients 4, ça va beaucoup trop vite et avec les conditions instables qu'on pourra avoir pendant l'étape, c'est impossible. Je vais juste essayer de continuer à naviguer proprement, en évitant les mauvaises manches ».

Adrien Hardy (Agir Recouvrement), 2e du classement provisoire : « On va aller assez vite jusqu'aux Baléares. Ensuite, vers minuit, le vent devrait mollir très franchement avec une période de transition qui va durer au moins 6 heures. Ce sera dur d'établir une stratégie parce que les modèles sont différents. Nous essaierons de nous rapprocher du but, comme sur la première étape. Sans prendre trop de risque. Je suis content d'être bien classé. Ça motive pour la suite parce que ce sont des étapes longues et difficiles. Il faut se faire un peu mal. Et quand on est bien classé, on est plus enclin à moins dormir. Je vais surtout essayer de minimiser les risques et laisser les autres attaquer, même si en général, il est vrai que ce n'est pas vraiment mon style. »

Claire Pruvot (Port de Caen Ouistreham) : « Ça va être sympa de commencer avec des conditions plus musclées. Il faudra être rapide sur le début pour éviter de se faire prendre dans une bulle qui va se regonfler derrière nous, donc il y a intérêt à être plutôt devant. J'espère que le jeu sera ouvert. Je vais essayer de naviguer propre sur le début de course, ne serait-ce que sur le premier bord après le départ, vers la bouée de dégagement. Ensuite, essayer de rester sereine dans mes choix, bien faire avancer le bateau, prendre du plaisir dans des conditions qui seront sympa, arriver à me reposer pour être fraîche sur la fin. Je suis plutôt tendue, en général, avant les départs. Depuis le début en fait. J'ai eu gros coup de mou il y a deux jours. Ça va un peu mieux en terme de fatigue aujourd'hui, mais je n'ai pas beaucoup de marge là dessus. Il faut que j'arrive à me reposer. »



- Anthony Marchand vencedor del Grand Prix de Barcelona.
- Los 17 solitarios de la Generali Solo realizaron una espectacular salida desde la línea frente al Hotel W.
- Una vez más, la vela de altura de elite se ha dado cita en Barcelona.

Después de los Grandes Veleros de la Mediterranean Tall Ships Regatta, la estancia de los Figaro Bénéteau 2 en Barcelona ha centralizado la actividad náutica del village Barcelona Navega en el Portal de la Pau. La coincidencia con el Salón Náutico Internacional de Barcelona, celebrado en el adyacente Moll de la Fusta, ha permitido complementar con la vela de elite de los solitarios la cita anual de la ciudad con la náutica deportiva.

Anthony Marchand se lleva el Grand Prix de Barcelona


El viernes y sábado se celebró el Grand Prix de Barcelona con dos regatas inshore. Las pruebas, celebradas en sendos recorrido“banana”, fueron muy disputadas y espectaculares pues se navegaron con brisas de 13 a 15 nudos. El vencedor fue Anthony Marchand seguido ex æquoen puntos por Frédéric Duthil, Yoann Richomme y Adrien Hardy.
Ayer se entregaron los premios del Grand Prix Barcelona en una ceremonia en el Portal de la Pau, conducida por el periodista de TV3Víctor Lavagnini. Javier de la Heras, responsable de marketing de Generali, abrió el acto; y los trofeos del Grand Prix de Barcelona fueron entregados por Javier Menéndez, director territorial de Generali en Barcelona y Juan Carlos Becerra,responsable de embarcaciones de recreo de la Territorial Barcelona. Jean Le Cam, el navegante más laureado de la historia de la Generali Solo(cuatro victorias), hizo entrega de las coronas de laurel a los participantes.

Una gran clásica del Mediterráneo
La Generali Solo es una de las clásicas del Mediterráneo de la Clase Figaro. La regata se corre en los Figaro Bénéteau 2, que son barcos monotipos, es decir exactamente iguales y construidos además por el mismo astillero (Bénéteau), especialmente concebidos para la regata en solitario y a dos.
La regata es la antigua Solo Porquerolles que se organizó por vez primera en 1990. En su palmarés figuran regatistas como Jean Le Cam (4 victorias), Dominic Vittet (3), Gildas Morvan (3), Jérémie Beyou (2), Yann Eliès (2), Michel Desjoyeaux (1) y Kito de Pavant(1).

En los objetivos de la FNOB
La Generali Solo está organizada por Pen Duick, y la FNOB organiza la estancia de los barcos en Barcelona y la llegada y salida de la flota. La colaboración de la FNOB con la Generali Solo se enmarca de lleno en los objetivos de desarrollo de Barcelona como centro vela oceánica, que es uno de los principales ejes de trabajo de la Fundación. La promoción de las clases de vela de altura de base en la navegación en solitario y a dos, como son la Clase Mini 6.5 y la Clase Figaro, entra de lleno en la filosofía de la FNOB y se complementa con la de la Barcelona World Race para crear el vivero de patrones imprescindible para la expansión del deporte de la vela oceánica.

Fuente: FNOB
Propiedad intelectual
Los textos, los comentarios, las obras, las ilustraciones y las imágenes que se reproducen en el sitio www.lamarsalada.info están sujetos a derechos de autor y de la propiedad intelectual aplicables en todo el mundo. Cualquier utilización será constitutiva de violación de la Propiedad Intelectual y será sancionada en debida forma, salvo que medie autorización previa de www.lamarsalada.info
Queda terminantemente prohibido cualquier reproducción, redistribución o redifusión, total o parcial, de lo publicado en www.lamarsalada.info
Si están autorizados los enlaces desde otros sitios WEB y/o Redes Sociales siempre que no se haga con ánimo de lucro.
©Luis Fernandez